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Samedi 25 juin 2005 6 25 /06 /Juin /2005 00:00
Par syndicaliste de la nouvelle société - Publié dans : je eme fous de la politique!!!
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Dimanche 19 juin 2005 7 19 /06 /Juin /2005 00:00
L'ATTRAPE-COEUR de J.D Salinger est le livre que vous devez  lire si vous avez entre 12 et 16, contrairement au livres dit pour adolescents comme Harry Potter , vous vous retrouverez beaucoup dans Holden Caufield que dans harry Potter un livre sans âme destiné à un large public qui ne comprend d'ailleurs pas grand chose à l'histoire.

Ce livre est sûrement l'un des plus grands de ce siècle et je pense qu' on en  parle pas assez mais c'est peut être parce qu'on le connait peu (désolé les jeunes français d'aujourd'hui) ; je suis pas critique de livre e je suis pas un très grand lecteur mais quand j'ai lu ce livre contrairement à d'habitude des le début je suis rentré dans l'histoire et je me suis tout de suite assimilé à Holden le personnage principal mais bon peut être qu'avant de vous écrire une critique je devrai résumé le livre alors allons y.




C'est l'histoire d'un jeune new-yorkais qui trois jours avant noël se fait chassé de son collège pour bourgeois et il n'ose pas rentrer chez lui craignant la colère de ses parents dons pendant trois jours il va vagabonder dans les rues de New-York .

Une histoire très émouvente par moment, l'histoire d'un jeune perdu cherchant une raison de vivre dans un monde hostile , pervers et corrompu.
J'espère que je vous aurai convaincu de lire ce livre si ce n'est pas le cas un petit extrait est nécessaire pour vous faire proffiter dans ce grand texte pour ados perdus.



Extrait:





Quand Holden le cinglé a rendez-vous avec Vieille Sally la belle pin-up... Depuis 1951, date de sa publication, ce roman refuse de vieillir. J'arrivai au rendez-vous en avance. Je m'assis donc dans le hall, sur une de ces banquettes de cuir près de l'horloge et guettai les filles qui arrivaient. Beaucoup d'écoles étaient déjà en vacances et il y avait près d'un million de filles, assises ou debout, un peu partout, qui attendaient que leurs rancards veuillent bien se montrer. Des filles aux jambes croisées, des filles aux jambes non croisées, des filles aux jambes terribles, des filles aux jambes moches, des filles qui avaient l'air d'êtres de gentilles filles, des filles qui, sans doute, étaient des chiennes pour qui les connaissait. Vrai, c'était un joli spectacle, si vous voyez ce que je veux dire. En un sens aussi, c'était comme qui dirait déprimant car vous ne cessiez de vous demander ce que diable il leur arriverait à toutes. Quand elles sortiraient des écoles et des collèges, je veux dire. Vous vous disiez que la plupart d'entre elles, probablement, se marieraient avec des abrutis. Des types qui sont toujours en train de parler du nombre de kilomètres qu'ils font au litre avec leurs saletés de voitures. Des types qui se mettent dans des colères du diable et agissent comme des enfants si vous les battez au golf, ou même tout simplement à quelque jeu idiot comme le ping-pong. Des types absolument nuls. Des types qui n'ont jamais lu un livre. Des types très ennuyeux. Mais je dois me surveiller à ce sujet. Je veux dire quand j'appelle raseurs certains types. Y a pas d'erreur, je ne comprends pas les types ennuyeux. A Elkton Hills, j'ai partagé une chambre pendant deux mois avec ce garçon, Harris Macklin. Il était très intelligent et tout, mais c'était l'un des plus grands raseurs que j'aie jamais rencontrés. Il avait une de ces voix très râpeuses, et il ne s'arrêtait pratiquement jamais de parler. Il ne s'arrêtait jamais de parler et ce qui était terrible, c'est qu'il ne disait jamais rien qui vous intéressait. Mais il était doué pour une chose. Cet enfant de salaud sifflait mieux que n'importe qui que j'aie entendu. Il faisait son lit, ou il accrochait ses affaires dans le placard - il était toujours en train d'accrocher ses affaires dans le placard - ça me rendait maboul - et en faisant ça, il sifflait, s'il n'était pas en train de parler de cette voix râpeuse. Il savait même siffler des machins classiques, mais la plupart du temps, il sifflait du jazz. Il prenait quelque chose de très hot, comme Tin Roof Blues, et il le sifflait si bien et si tranquillement - tout en accrochant ses affaires dans le placard - que ça pouvait vous tuer. Naturellement, je ne lui ai jamais dit que je trouvais que c'était un siffleur terrible. Je veux dire, vous ne pouvez pas tout bonnement tomber sur quelqu'un et lui dire: «Tu es un siffleur terrible.» Mais si nous avons partagé la même chambre durant deux mois entiers, alors qu'il m'ennuyait au point de me rendre à moitié dingo, c'est tout simplement que c'était un si terrible siffleur, le meilleur que j'aie jamais entendu. Aussi, pour les raseurs, je ne sais pas. Peut-être ne faut-il pas trop vous en faire si vous voyez quelque gentille fille se marier avec eux. Ils ne font de mal à personne, pour la plupart, et peut-être sont-ils secrètement des siffleurs terribles ou je ne sais quoi. Qui diable le sait? Pas moi. Finalement, je vis Vieille Sally monter les escaliers, et je descendis à sa rencontre. Y a pas d'erreur, elle avait une allure terrible. Elle portait ce manteau noir et cette sorte de béret noir. Elle ne portait presque jamais de chapeau, mais ce béret était joli. Le plus drôle, c'est qu'il me prit envie de l'épouser à l'instant où je la vis. Je suis cinglé. Je ne pouvais même pas dire que je l'aimais bien, et pourtant, tout d'un coup, j'eus l'impression d'être amoureux d'elle et de désirer l'épouser. Dieu me damne si je mens, je suis cinglé. Je l'avoue. - Holden! dit-elle. C'est merveilleux de te voir. Ça fait des siècles. Elle avait une de ces voix très criardes, très embarrassantes, quand vous la retrouviez quelque part. On la lui pardonnait parce qu'elle était si sacrément belle, mais ça me faisait toujours mal aux fesses. - Je suis content de te voir, dis-je. Je le pensais aussi. - Comment vas-tu? - A merveille, absolument. Je suis en retard? Je lui dis que non, mais elle était en retard d'une dizaine de minutes, en fait. Je m'en fichais, d'ailleurs. Tout ce baratin qu'ils font en dessins humoristiques dans le Saturday Evening Post et tout, et qui montre des types au coin des rues qui ont l'air d'être dans une colère du diable parce que leur petite amie est en retard - quelle blague. Si une fille est chouette quand elle vous retrouve, qui se fait des cheveux parce qu'elle est en retard? Personne. - Nous ferions bien de nous grouiller, dis-je. La représentation commence à deux heures et demie.


Je vous laisse découvrir la suite tout seul!
Par syndicaliste de la nouvelle société - Publié dans : Littérature
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Vendredi 17 juin 2005 5 17 /06 /Juin /2005 00:00


NIP/TUCK et la seule série potable diffusée à la télé le docteur Christian Troy alias Julian McMahon et son associé le docteur Sean McNamara alias Dylan Walsh sont deux chirurgiens esthétiques opérant à Miami leur aventure et raconter le vendredi sur M6 à partir de 22h30 et surtout ne rater la soirée NIP/TUCk le vendredi 17 mai. Et pour ceux qui connaissent déjà la série je peux leur dire quelle sera en tournage cet été et ne reviendra pas sur nos écrans avant un bon moment alors profitez-en.

Et aussi je peux vous avertir que vous reverrai Julian Mcmahon dans la prochaine saison.


Par syndicaliste de la nouvelle société - Publié dans : TV
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